Magic Mushroom Clouds: The Atomic Bomb as American Psychotrope
Revue française d’études américaines December 4, 2018 DOI: 10.3917/rfea.156.0018 via OpenAlex
Summary
AI-generated from the abstractThe atomic bomb had psychotropic effects on American consciousness, altering perception and cultural expression. This article extends the meaning of "psychotropic" to include the tropology of the bomb and the mid-20th-century shift it initiated. Analyzing examples from photography, film, television, theater, and nuclear weapons landscapes, it identifies two categories of psychedelic effects: first, how the bomb made American consciousness more receptive to conformity required to justify atomic weapons; second, disruptive moments where the bomb's appearance in popular culture veers into the absurd.
Study at a glance
| Characteristics | Theoretical or philosophical paper Peer reviewed |
|---|---|
| Keywords | Art Humanities Magic telescope Astrophysics |
| Key finding | The atomic bomb produced psychotropic effects on American consciousness, fostering both conformity and absurd disruptions in popular culture. |
Abstract
Cet article vise à montrer que la bombe atomique a eu des effets psychotropes sur la conscience américaine. Il propose d’étendre la signification du terme « psychotrope » afin d’englober la tropologie de la bombe atomique et le tournant initié par l’apparition de la bombe au milieu du xx e siècle. L’analyse porte sur une variété d’exemples de « culture nucléaire » issus de la photographie, du cinéma, de la télévision, du théâtre et des paysages des armes nucléaires, faisant émerger deux catégories d’effets « psychédéliques » de la bombe atomique. Il s’agit d’abord d’identifier brièvement quelques-uns des moyens par lesquels la bombe rend la conscience américaine plus réceptive aux formes de conformité requises pour défendre l’usage des armes atomiques. L’article ensuite repère les moments les plus perturbateurs dans le psychédélisme de la bombe atomique, ces moments où l’apparition de la bombe dans la culture populaire vire à l’absurde.